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Société de la Saskatchewan
Société historique de la Saskatchewan

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Bienvenue dans la Musée Virtuel Francophone de la Saskatchewan. Ce site web est une création de la Société historique de la Saskatchewan.

Vous y trouverez des informations sur une plusieurs sujets, personnages et lieux de la francophonie en Saskatchewan. Et ne manquez pas l'occasion de consultez les archives de la Revue historique.

Yvonne Girardin

Une vie nouvelle s'ouvrait pour les immigrants en Saskatchewan au début du siècle. L'adaptation à cette vie nouvelle s'est révélée lente et difficile pour les Canadiens venus de l'Est, à plus forte raison pour les immigrants européens. Tout leur semblait différent: mode de division et de propriété des terres, méthodes de culture et de mise en marché des grains, financement des opérations agricoles, organisations religieuses et communautaires, système politique, langue, rudesse du climat, lenteur et éloignement des services. L'attachement à l'ancienne patrie et la préservation des liens de famille permettaient de reprendre haleine quand on se sentait débordé par tant de nouveautés. Dans ses mémoires manuscrits, une pionnière française du district de Meyronne, Yvonne Loutrel, relate la raison et les principaux épisodes de l'établissement en terre canadienne et parle de la nostalgie du pays natal.

Regina - Ouverture d'un séminaire par les franciscains

Tout en s'étant réjouis et sentis réconfortés et honorés de la présence d'un des leurs à la tête du diocèse, puis de l'archidiocèse de Regina, les Canadiens français de la capitale provinciale n'en restaient pas moins dépourvus d'une paroisse, ou même simplement de prêtres de langue française. Certes, il y avait eu des exceptions, telle que l'arrivée du père J.M. FILLION chez les Jésuites, venus s'établir à Regina en 1918; il était, semble-t-il, le premier prêtre de langue française établi à Regina depuis l'arrivée, en 1900, des pères Jacob BRESSON et 'A VAN HEERTUM, de l'Ordre des Prémontrés. En 1914, Mgr MATHIEU avait demandé au Supérieur des Rédemptoristes de la province de Baltimore de lui envoyer deux ou trois de ses pères, dont l'un, si possible, parlerait français; c'est ainsi que le premier curé de la paroisse cathédrale de Regina fut un Rédemptoriste, le père John DERLING, mais rien ne nous dit qu'il parlait français, ce qui aurait pu être le cas, toutefois, de son successeur, le père George DALY, en 1915. La situation n'était d'ailleurs guère meilleure pour les catholiques anglophones puisque Mgr MATHIEU écrivait en 1914 que dans tout son diocèse il ne se trouvait qu'un seul prêtre de langue anglaise, alors qu'on y dénombrait plus de 2,000 catholiques anglopho-nes, et environ 400 francophones. (1)

L'abbé Gravel: 10 000 colons!

Dix mille colons de langue française

Presque tous Canadiens-Français, venus dans la Saskatchewan sud, futur diocèse de Régina, depuis trois ans.


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