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Société de la Saskatchewan
Société historique de la Saskatchewan

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Bienvenue dans la Musée Virtuel Francophone de la Saskatchewan. Ce site web est une création de la Société historique de la Saskatchewan.

Vous y trouverez des informations sur une plusieurs sujets, personnages et lieux de la francophonie en Saskatchewan. Et ne manquez pas l'occasion de consultez les archives de la Revue historique.

Benjamin Soury-Lavergne

La Première Guerre mondiale a marqué la fin du grand mouvement de migration depuis l'Europe vers les plaines à blé de l'Ouest canadien. Le nombre de Français venus s'installer en Saskatchewan une fois la paix signée fut presque négligeable. Qui plus est, plusieurs centaines de colons français quittèrent la province pour rejoindre leur régiment dès l'ouverture des hostilités: bon nombre furent tués ou gravement blessés sur les champs de bataille, d'autres choisirent de demeurer en France après la démobilisation, d'autres encore laissèrent leur santé dans les tranchées boueuses. Tout cela causa des vides dans les rangs des Franco-Saskatchewanais, des vides d'autant plus déterminants que par leur éducation et leurs qualités personnelles, plusieurs de ces disparus et de ces absents étaient appelés à faire partie de l'élite. Ainsi, Benjamin Soury-Lavergne, doué d'un sain esprit d'initiative, aurait assurément joué un rôle de tout premier plan dans l'histoire de l'élément franco-catholique de la province s'il n'avait été forcé de retourner outre-mer afin de soigner ses blessures de guerre.

Regina - Baptême de la nouvelle capitale

«Si les plans du Lieutenant-gouverneur DEWDNEY réussissaient, la section 26 deviendrait presque certainement l'un des plus importants secteurs de la ville. Si ces terres qui furent par la suite divisées en 6,500 lots environ, étaient vendues au prix unitaire de 250 $, soit le prix moyen en 1882-83 pour un lopin de terre en milieu urbain, les deux compagnies mises sur pied par DEWDNEY réaliseraient une jolie fortune ... Ces terres ayant été acquises pour une somme de 3 360 $, un profit de un million de dollars était possible en vendant seulement les deux tiers de ces lots.» Très peu d'autres spéculateurs avaient acheté du terrain à proximité de cet endroit. Bien que le C.P,R. ait été désigné pour choisir l'emplacement de la nouvelle capitale conjointement avec le gouvernement, que représentait ici E. DEWDNEY c'est ce dernier qui avait en fait la main haute sur la décision à prendre; sans autre formalité le 30 juin 1882, le gouverneur épinglait à une tente un simple avis écrit de sa main, par lequel il proclamait la réservation des terres comprises dans le township 17, range 20, aux fins de développement. Le 7 août, un inspecteur des Terres y ajoutait le range 19. Le site de la future capitale était à toute fin pratique choisi. Cette décision fut annoncée officiellement le 12 août 1882 par un télégramme adressé de Winnipeg au Premier ministre canadien, Sir John A. MACDONALD par le président du C.P.R., George STEPHEN: «Dewdney here. Have agreed on location of capital new province on Pile of Bones Creek.»

Une paroisse française: N.-D. de Lourdes, Manitoba

Une paroisse française fondée par Dom Paul Benoît

Un spécimen des colonies de langue française dans l'Ouest canadien – Notre-Dame de Lourdes (Manitoba).


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