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Société historique de la Saskatchewan

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Bienvenue dans la Musée Virtuel Francophone de la Saskatchewan. Ce site web est une création de la Société historique de la Saskatchewan.

Vous y trouverez des informations sur une plusieurs sujets, personnages et lieux de la francophonie en Saskatchewan. Et ne manquez pas l'occasion de consultez les archives de la Revue historique.

Domina Pinsonneault

Domina Pinsonneault
Les vastes terres à blé de la Saskatchewan ont été en très grande partie labourées pour la première fois – cassées, dit-on chez nous –, ameublies, ensemencées et hersées avec des outils traînés par des chevaux. Un bon attelage de chevaux – un «timme» ou «âtfitte» – valait son pesant d'or. Dans chaque village, on retrouvait invariablement plusieurs agriculteurs, grands amateurs de chevaux de labour, de promenade et de course, qui avaient acquis avec les années une connaissance quasi encyclopédique de l'élevage, du soin et de la reproduction des chevaux. À Gravelbourg, par exemple, Domina Pinsonneault était reconnu comme un amateur de bons «jouaux».

Regina - Érection officielle de la paroisse St-Jean-Baptiste

La raison pour laquelle un dépôt de $10 000 avait été confié en fidéicommis par le comité paroissial à une firme d'avocats-notaires était que le montant total de l'achat de l'édifice Odd Fellow, soit $15 000, devait être acquitté avant que le titre de propriété puisse être établi au nom de la Corporation Archiépiscopale de Regina. Après que l'achat eut été ratifié, et que l'édifice acquis fut disponible, le comité parois-sial se réunit au séminaire des Pères francis-cains, vers la fin juillet, et le père Sylvestre BEAUDET, O.F.M., annonça alors au comité que les Franciscains fourniraient tous les vêtements et ornements sacerdotaux nécessai-res, mais que la nouvelle paroisse devrait fournir de son côté les vases sacrés. Le comité planifia alors le programme des travaux à effectuer en vue de pouvoir inaugurer les services religieux dans la nouvelle paroisse pour une première messe à Noël, si possible. (1) Les paroissiens furent alors conviés à travailler volontairement à l'aménagement de la salle en un lieu se prêtant à l'exercice du culte. Ce fut là pour les paroissiens l'occasion de démontrer leur grand intérêt envers leur paroisse nationa-le, et ils ne ménagèrent aucun effort pour faire de cette salle, en piteux état, un lieu digne de sa nouvelle vocation, ce qui n'est pas peu dire; en effet, Léo LIRETTE écrit à ce propos que “Ce pauvre édifice à charpente de bois avait été construit vers le début du siècle, et avait subi le ravage des saisons et de la température avec héroïsme, mais non sans blessures. Le toit coulait comme un panier durant les averses des saisons pluvieuses, les murs chancelants me-naçaient de s'écrouler sur le sol de l'extérieur. Les portes criaient leur fatigue aux planchers, le système de chauffage était complètement épuisé et les bougies d'éclairage et facilités hygiéniques auraient certainement occupé une niche de choix dans un musée.' (2)

006: Réactions à la condamnation de Riel

Histoire abrégée de la fransaskoisie

Regina, Ville Centenaire

6e article


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